Dans le cadre de l’exposition Le confort et l’indifférence, le MAC vous invite à une visite guidée avec les artistes Ari Bayuaji et Dayna Danger, présentée dans les salles d’exposition du Musée des beaux-arts de Montréal.

Attention : pour assister à cette visite-rencontre, vous devez détenir un billet d’entrée admission générale au Musée des beaux-arts de Montréal, en plus de réserver votre place ici.

 

 

Ari Bayuaji

« Né en Indonésie en 1975, Ari Bayuaji a étudié les beaux-arts à l’Université Concordia de 2005 à 2010 et, basé à Montréal, il développe également sa pratique artistique à Bali. Ari Bayuaji est expert dans la transmission d’aspects de la vie quotidienne au sein d’une culture car ses œuvres exposent souvent la valeur artistique négligée de la vie quotidienne exprimée à travers des objets et des lieux et leurs rôles au sein d’une société.

Ses œuvres font partie de la collection permanente du Musée des Beaux-Arts de Montréal, du Musée d’art contemporain de Montréal, du Musée National des Beaux-Arts du Québec, du Taguchi Ary Collection Tokyo et ont été présentées dans des expositions solos à Singapour, Taipei, Ste-Alvère (France), Düsseldorf, Rotterdam, Toronto, Sydney, Bangkok, Washington DC et Jogjakarta. Ari a récemment créé des installations de son projet Weaving the Ocean à la Biennale de Bangkok 2024, à l’Espace pour la Vie de la Biosphère à Montréal ainsi qu’à l’Ambassade du Canada à Tokyo. »

Cette notice biographique est entre guillemets comme elle est signée par l’artiste

Photo : avec l’aimable permission de l’artiste

Dayna Danger

« D’ascendance métisse, saulteaux et polonaise, Dayna Danger (iel), personne bispirituelle et indigiqueer, pratique les arts visuels, le tannage de peaux et le tambour traditionnel. Danger a vu le jour à misâskwatômina (Saskatoon), sur le territoire du Traité no 6, et a grandi sur le territoire du Traité no 1. L’artiste travaille avec diverses techniques, dont la sculpture, la photographie, la performance et la vidéo. Ses manifestations artistiques constituent un acte de réappropriation de l’espace et du pouvoir face aux projections sociales liées aux sexualités et à la représentation des personnes queers.

Sa série de portraits photographiques Big’Uns a fait la couverture du numéro spécial du magazine Canadian Art à l’été 2017, consacré à la parenté. Parmi ses expositions récentes, mentionnons Àbadakone, au Musée des beaux-arts du Canada (Ottawa, 2019) et Indexing Resistance, à la galerie the plumb (Toronto, 2022). En 2021, Danger figurait sur la liste préliminaire du Prix Sobey pour les arts, avant de recevoir une bourse d’artiste dans le cadre du projet The Indigenous International: Green Architecture Project au Kenya (2021-2022), financé par la Soul of Nations Foundation (New York, États-Unis). L’artiste a également participé à plusieurs résidences, notamment au Banff Centre for the Arts (2012), au Plug-In Institute (2017) et à l’Université McGill (2021), à titre d’artiste autochtone en résidence.

Danger poursuit actuellement un doctorat à l’Université Concordia, portant sur les rôles et responsabilités des personnes bispirituelles, explorés à travers la photographie, le tannage de peaux et les liens de parenté. »

Cette notice biographique est entre guillemets comme elle est signée par l’artiste

Crédit : Carole Lyne Robin, avec l’aimable permission de l’artiste