Dayna Danger
« D’ascendance métisse, saulteaux et polonaise, Dayna Danger (iel), personne bispirituelle et indigiqueer, pratique les arts visuels, le tannage de peaux et le tambour traditionnel. Danger a vu le jour à misâskwatômina (Saskatoon), sur le territoire du Traité no 6, et a grandi sur le territoire du Traité no 1. L’artiste travaille avec diverses techniques, dont la sculpture, la photographie, la performance et la vidéo. Ses manifestations artistiques constituent un acte de réappropriation de l’espace et du pouvoir face aux projections sociales liées aux sexualités et à la représentation des personnes queers.
Sa série de portraits photographiques Big’Uns a fait la couverture du numéro spécial du magazine Canadian Art à l’été 2017, consacré à la parenté. Parmi ses expositions récentes, mentionnons Àbadakone, au Musée des beaux-arts du Canada (Ottawa, 2019) et Indexing Resistance, à la galerie the plumb (Toronto, 2022). En 2021, Danger figurait sur la liste préliminaire du Prix Sobey pour les arts, avant de recevoir une bourse d’artiste dans le cadre du projet The Indigenous International: Green Architecture Project au Kenya (2021-2022), financé par la Soul of Nations Foundation (New York, États-Unis). L’artiste a également participé à plusieurs résidences, notamment au Banff Centre for the Arts (2012), au Plug-In Institute (2017) et à l’Université McGill (2021), à titre d’artiste autochtone en résidence.
Danger poursuit actuellement un doctorat à l’Université Concordia, portant sur les rôles et responsabilités des personnes bispirituelles, explorés à travers la photographie, le tannage de peaux et les liens de parenté. »
Cette notice biographique est entre guillemets comme elle est signée par l’artiste